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    Section 1. Droit, philosophie politique et science politique

    Burdeau G., La politique au pays des merveilles, Paris, PUF, 1979, chapitre 1 « Le phénomène politique », p. 11-32.
    Finley M., L’invention de la politique, Paris, Flammarion, 1985 ;
    Freund J., Qu’est-ce que la politique ?, Paris, Le Seuil, coll. Points, 1967, pp. 5-13.
    Leca J., « Le repérage du politique », Projet, n°71, 1973.
    Pour un rappel historique complet, se référer à Roger-Gérard Schartzenberg, Traité de Sociologie Politique, ed. Montchretien, 1988, pp.1-20. Intérêt : excellente bibliographie à chaque fin de chapitre

    §1 - L’espace de la science politique

    §2 - La science politique n’est pas la science de l’Etat

    Clastres Pierre, 1980, La société contre l'Etat, recherches d'anthropologie politique, éditions de Minuit, Le Seuil. Voir du même auteur, un très bon texte: عفوا ,,, لايمكنك مشاهده الروابط لانك غير مسجل لدينا
    Lapierre Jean-William, 1977, Vivre sans Etat ? Essai sur le pouvoir politique et l'innovation sociale, Paris, Le Seuil.
    Malaury Jean, 1989, Les derniers roi de Thul",,collection Terres humaines, Plon, dernière édition
    Sallins Marshall, 1976, Age de pierre, âge d'abondance, Gallimard,.
    Voir complément bibliographique : Revue Sciences humaines, n°133, 2002, « Les métamorphoses de l’Etat”. Bonne bibliographie, p. 41.

    §3 - La science politique n’est pas la science du pouvoir

    Galbraith J.K., L’Anatomie du pouvoir, Le Seuil, 1985
    "Les métamorphoses du pouvoir", Sciences Humaines, hors série, n’ 11, déc. 1995

    Section 2. L’objet de la science politique

    "Découverte de la science politique", Cahiers français, n’ 276, mai-juin 1996.

    §1 - Comment un fait devient politique ?

    La science politique va être l’étude de l’organisation politique d’une société. « A partir de là on peut retenir trois points principaux pour une approche du politique : les phénomènes politiques concernent l’organisation des sociétés globales, c’est-à-dire des groupes sociaux au sein desquels toutes les catégories d’activités sont exercées et plus ou moins intégrées (nation, tribus...); il y a phénomène politique lorsque l’organisation de la société considérée comporte l’existence de processus décisionnels permettant la prise de décisions pour et au nom de cette société; il y a phénomène politique lorsque les décisions ainsi prises ont une valeur obligatoire fondée soit sur une obéissance consentie, soit sur la mise en œuvre de moyens coercitifs (contrainte physique...). (...) Il y a organisation politique lorsqu’il existe au sein d’une société globale un processus décisionnel permettant de prendre des décisions collectives ayant un caractère obligatoire résultant d’une obéissance consentie ou forcée à ces décisions », Annales de l’université des sciences sociales de Toulouse, 1989, p. 101.

    §2 - L’univers politique

    « La politique posséderait ses propres lignes de conduites, ses propres mécanismes de régulations. Elle posséderait ses propres Buts, ses propres moyens. La politique participe à l’ensemble des relations sociales, mais elle régit ces relations selon une finalité qui lui est propre. (ex. Sécurité pour assurer la liberté; pour la religion, la liberté est la conséquence d’une foi individuelle; la liberté politique consiste dans le respect des lois). Mais il est évident que la politique a des relations étroites et conflictuelles avec les autres activités humaines. On ne peut réduire LA politique à la morale, à l’économie, ou à la science. Elle ne se déduit pas on plus de l’une de ces activités » (Freund J., Qu’est-ce que la politique, Paris, Point Seuil, 1967).

    §3 - Une science de la politique ?

    Favre P., « Naissance de la science politique », in Léonard Y., Découverte de la science politique, Paris, La doc. française, Les cahiers français, n°276, mai-juin 1996
    Favre P. , Les naissances de la science politique en France, Paris, Fayard, 1989.

    La science politique est marquée par trois conditions d’apparition qui lui sont propres : 1 : Autonomisation du politique 2 : Apparition d’une administration moderne ; 3 : Laïcisation et démocratisation de la politique.

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    Chapitre 1. Les cadres de la vie politique

    Section 1 - La domination politique

    Balandier G., 1967, Anthropologie politique, Paris, PUF.
    Balandier G., 1971, Sens et puissance, PUF-Quadrige
    Burdeau G., 1979, La politique au pays des merveilles, PUF

    §1 – Pouvoir et pouvoir politique

    A - La notion de pouvoir

    Le pouvoir est l’ensemble des processus et des rôles sociaux par lesquels sont effectivement prises et exécutées des décisions qui engagent et obligent tout le groupe.

    B - Pouvoir politique et décision politique

    Pierre Clastres, La société contre l’Etat, Paris, Ed. de Minuit, 1974, p.161-186. voir عفوا ,,, لايمكنك مشاهده الروابط لانك غير مسجل لدينا
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    Le pouvoir politique, ce sont les décisions concernant les actions collectives et la régulation sociale de la société globale toute entière. Il s’agit du pouvoir suprême, souverain. Il est souverain par rapport aux autres pouvoirs des groupes particuliers qui composent cette société globale, et qu’il est indépendant par rapport à ceux des autres sociétés globales.

    L’Etat : organisation complexe et hiérarchisée qui comporte de multiples rôles, offices et services publics attribués à toutes sortes d’agents spécialisés et liés entre eux par un réseau de communication horizontale ou vertical.
    Mais l’Etat n’a pas vocation à représenter le seul mode d’organisation des rapports politiques. Les sociétés dites primitives ignorent deux caractéristiques du pouvoir politique : l’existence d’un organe politique séparé du reste de la société et le fait que l’ordre social apparaissent comme le fruit de l’action humaine (expliquer, sur le fait de la liberté de choix et d’action autonome de l’homme). Prenons le cas de deux tribus amazoniennes, les Guayaki et les Guaranis, étudiées par Pierre Clastres, La société contre l’État, Paris, ed. Minuit, 1974.
    On doit aussi s’intéresser aux théories politiques qui entendent réinterroger la place de l’Etat, cf. Nozick R., 1988, Anarchie, état et utopie, Paris, PUF, Libre échange.

    §2 – Une domination politique légitime ?

    Bourricaud F., Esquisse d’une théorie de l’autorité, Paris, Plon, 1961
    Weber Max, Le Savant et le politique, Plan, Paris, 1950 p. 114,
    Weber Max, Economie et société, Paris, Plan, 1971, T1, 1er Partie, Chap. III

    A - Les formes de domination

    Selon Max Weber, la légitimité correspond aux valeurs admises par un groupe humain et sur lesquelles se fonde le pouvoir conçu comme capacité d’agir sur les autres, au nom de ces valeurs (sur les types d’autorité, cf Le Savant et le politique, Plan, Paris, 1950 p. 114, Economie et société, Paris, Plan, 1971, T1, 1er Partie, Chap. III). Le pouvoir légitime s’appelle l’autorité. Il distingue trois type de légitimité : la légitimité de type traditionnel, la légitimité de type légal-rationnel ou bureaucratique, et la légitimité charismatique.

    B – Contrôle social et soumission de l’individu

    Beauvois J.-L., Dubois N., Doise W. (dir.) (1999), La construction sociale de la personne, Grenoble, PUG.
    Plasseraud Yves, 2000, L’identité, Paris, Montchrestien.
    Milgram S., Soumission à l’autorité, Paris, Calmann-Lévy, 1974.

    Milgram S., 1974, Soumission à l’autorité, Paris, Calmann-Lévy.عفوا ,,, لايمكنك مشاهده الروابط لانك غير مسجل لدينا

    Section 2. Principes de la démocratie représentative

    Arendt Hannah, Le système totalitaire, (1951), Paris, Seuil, coll. Points, 1972
    Avril P., La Ve République. Histoire politique et constitutionnelle, Paris, PUF, 1994.
    Berstein S., Démocraties, régimes autoritaires et totalitarisme au XXè siècle, Paris, Hachette, 1992, 251 p.
    Burdeau Georges, La Démocratie, Paris, Seuil, 1978.
    Constant F., 1998, La citoyenneté, Paris, Ed. Monchrétien, coll. clefs
    Meny Yves, Politiques comparées, les démocraties, Domat Politique, ed. Montchrétien, 1987. pp. 121-153.

    §1 – Aperçus historiques de la notion de régime démocratique

    Manin Bernard, 1995, Principes du gouvernement représentatif, Paris, Calmann-Lévy.

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    A – La notion de régime politique

    Un régime se définit par quatre composants : le principe de légitimité, la structure des institutions, le système des partis, la forme et le rôle de l’Etat.

    B – Typologie des régimes politiques

    Finley Moses I., Démocratie antique et démocratie moderne, Paris, Payot, 1976
    Lauvaux Philippe, Les grandes démocraties contemporaines, Paris, PUF, 1989

    Au delà des différentes typologies proposés par les auteurs au cours des siècles (Platon, Aristote, Montesquieu, Harendt...), la question principale demeure de savoir sur quelle idée centrale ces auteurs construisent leur typologie. Platon (dans La République et Les Lois) constate une gradation ou une dégradation des régimes suivant la valeur de leur constitution. Sa grille d’interprétation se construit donc sur le principe clé qui anime ces régimes et leur donne leur philosophie générale.

    « Une idéologie n’est en aucun cas une adjonction de jugements ou de thèmes sans liens internes, elle constitue essentiellement une synthèse ordonnée recelant sa propre cohérence logique. C’est ce caractère de systématicité qui permet à l’idéologie de fournir une explication du divers, de projeter sur l’expérience une grille explicative répondant à toutes les questions qui peuvent être posées » (Ansart Pierre, 1974 Les idéologies politiques, PUF, p.19).

    §2 – La démocratie représentative libérale

    « Gouverner, c’est faire croire » Machiavel

    A – La démocratie par tous

    B – La démocratie pour tous

    Voir les pages de Sfez L., Leçons sur l’égalité, Paris, PFNSP, 1984, pp. 95-163, sur la thématique, représentation-égalité.

    §3 - L’idéal Démocratique ou les « superstitions de la démocratie »

    Gaxie D., La démocratie représentative, Paris, Montchrestien, coll. »Clefs”, « L’autonomie des représentants », pp. 77-122.
    Meny Yves, Politiques comparées, les démocraties, Domat Politique, ed. Montchrétien, 1987
    Tocqueville Alexis de, De la démocratie en Amérique, 2 vol., Paris, Garnier Flammarion, 1981

    Le pouvoir trouve sa limite dans les droits des individus, la loi est l’expression de la volonté générale et la généralité de la loi empêche que les droits des individus soient lésés.

    Georges Burdeau, « l’inaliénable vocation des hommes à prendre en charge leur destin, tant individuel que collectif ».

    A - Démocratie : instrument de liberté

    Lauvaux Philippe, Les grandes démocraties contemporaines, Paris, PUF, 1989
    Lefort Claude, L’invention démocratique, Paris, Fayard, 1981

    B - Démocratie : instrument de la justice

    La création un droit du travail attribuant un certain nombre de garanties et droits essentiels qui débutent à avec la loi du 22 mars 1841 fixant un age minimum pour travailler et interdisant aux enfants les travaux de nuit et dangereux. Puis une séparation progressive entre la vie professionnelle et personnelle du salarié. Et enfin la reconnaissance de la citoyenneté du travailleur salarié (Loi du 4 août 1982 sur les libertés des travailleurs dans l’entreprise).

    C - Démocratie : instrument de l’égalité

    Chapitre 2. Les comportements politiques

    Mayer N. Perrineau P., 1992, Les comportements politiques, Paris, Cursus.
    Rocher Guy, Introduction à la sociologie générale, Paris, Points-Seuil.

    Section 1 – La socialisation politique

    Campbell A. et alii., 1964, The american voter, New York, John Wiley & Son
    Dubar Claude, 2002, La socialisation. Construction des identités sociales et professionnelles, Paris, A. Colin, U-sociologie
    Easton D., Dennis J., 1969, Children in the political system, New York, Mc Graw-Hill
    Percheron Annick, 1993, La socialisation politique, Paris, A. Colin

    §1 – Principes généraux

    Lahire Bernard, 2002, Portraits sociologiques. Dispositions et variations individuelles, Nathan, coll. Essais et recherches

    la socialisation est le processus par lequel un individu est intégré dans une société déterminée. Il acquiert ainsi les comportements, les attitudes, les croyances qui le rendent aptes à vivre dans une communauté particulière. Cela implique un apprentissage, une éducation, une mise en conformité à certaines logiques majoritaires. La socialisation façonne l’individu, sa conscience de soi dans la société. le mécanisme de socialisation est dual : c’est bien un mécanisme d’intériorisation de normes (culturelles, religieuses…) par un individu, mais c’est en même temps la capacité de l’individu à intégrer ces normes à sa propre personnalité, c’est-à-dire qu’il va adapter ces normes à sa propre psychologie.

    L’identification partisane. On entend par identification partisane le fait pour un individu ou pour un groupe de s’identifier à un parti ou de reconnaître en lui le meilleur défenseur de ses intérêts et/ou de ses opinions . Il s’agit d’un « attachement affectif de l’électeur au groupe de référence. (…) Son vote s’apparente à un acte de foi » (Mayer N., Perrineau P., Les comportements politiques, Paris, A. Colin, coll. Cursus, 1992, pp. 60-61). L’identitification partisane concerne à la fois l’intégration d’un individu dans un parti ou son cercle d’influence (par le vote). C’est un processus d’assimilation par lequel l’individu se rend semblable à l’autre que lui, en absorbant ses caractéristiques. Pour autant, l’identification ne peut être réduite à une simple imitation. Il y a aussi un mécanisme d’appropriation qui se met en place. Cela pourra consister à s’identifier à certaines caractéristiques d’un autre, sans vouloir être ce groupe. L’identification témoigne du degré d’investissement, de cohésion de la pensée politique que traduit par exemple une adhésion à un parti ; ce travail d’agrégation soude alors le militant à la base du parti (Pudal Bernard, « Doctrine stalinienne et légitimation du personnel politique communiste (1920-1939) », Communisme, n°10, 1986, pp. 53-69) et l’électeur à un parti. En outre, elle facilite l’intégration des individus au système politique en faisant en sorte que les choix proposés aient un sens pour eux, sans que cela entraîne une politisation intégrale de l’existence.

    §2 – Les instances de socialisation

    A – La socialisation politique des enfants

    Citeau Jean-Pierre, Engelhardt-Bitrian Brigitte, 1999, Introduction à la psychosociologie. Concepts et études de cas, Paris, A. Colin, U-Psychologie.

    1) La socialisation des enfants

    Percheron Annick, 1993, La socialisation politique, Paris, A. Colin
    Percheron A.), Remond R.,.(dir.), 1991, Age et politique, Paris, Économisa.
    Percheron A., 1985, « Age, cycle de vie, génération, période et comportement électoral », in Gaxie D.), Explication du vote, Paris, Presses de la FNSP, p. 228-262.
    Percheron Annick, 1974, L’univers politique des enfants, Paris, Presses FNSP.

    2) L’éveil à la politique

    B – Les agents de socialisation

    Bourdieu Pierre, 1979, La distinction, critique sociale du jugement, Paris, Ed. de Minuit.

    Section 2 – Les formes de la participation

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    §1 – La notion de participation politique

    A – Approche instrumentale de la participation

    Olson Mancur, 1978, Logique de l’action collective, Paris, PUF

    B - La définition anthropologique : la participation politique définie comme rite civique

    Balandier G., 1967, Anthropologie politique, PUF collection Quadrige.
    Balandier Georges, 1992 [1980], Le Pouvoir sur scènes, Paris, Balland, “Fondements”, 172 p.
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    la participation politique est l’ensemble des activités par lesquelles les citoyens entrent en contact avec l’univers sacré du pouvoir, toujours de façon éphémère et superficielle, et toujours en respectant certaines contraintes rituelles.

    C – Le mythe de la participation

    CEVIPOF (Collectifs), L’électeur en question, Paris, PFNSP Coll. Références, 1990.
    Gaxie Daniel, Explication du vote, Paris, PFNSP, 1989.
    Memmi D., « L’engagement politique », in Leca J., Grawitz M. (dir.), Traité de science politique, Paris, PUF, 1985, tome 3, pp. 311-325.
    "Citoyenneté et société" , Cahiers français, n’ 281, mai-juin 1997

    On peut dresser une liste des pratiques qui sont associées à l’exercice du métier de citoyen, en les classant par ordre croissant d’implication (sur la base de l’analyse de Memmi, 1985, p. 328-329) :
    - L’inscription sur les listes électorales, qui est le "degré zéro de la participation politique;
    - La recherche de l’information politique;
    - Les discussions politiques avec l’entourage;
    - Le vote;
    - La participation à une manifestation;
    - L’adhésion à une organisation traitant d’un problème collectif (syndicat, association…);
    - L’adhésion à un parti politique;
    - Le fait d’assister à des meetings politiques;
    - Le versement d’une contribution financière lors d’une campagne électorale;
    - La participation active à une campagne électorale.

    §2 – Participations conventionnelles

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    A – Les ressorts symboliques du vote

    Bréchon Pierre, 1998, La France aux urnes , Paris, La Documentation Française.
    Offerlé Michel, 1993, Un homme , une voix ? Histoire du suffrage universel , Paris, Gallimard.
    Huard R., « Comment apprivoiser le suffrage universel », in Gaxie D. (dir.), Explication du vote, Paris, Presses de la FNSP, 1985, pp. 126-148.
    Braud Ph., Le jardin des délices démocratiques, Paris, Presses FNSP, 1991, « Mythologies du gouvernement représentatif », pp. 215-258.
    Braud Philippe, Le suffrage universel contre la démocratie, Paris, PUF, 1980
    Ihl (O.), Le vote, Paris, Montchrestien, Coll. Clefs, 1996.
    Déloye Yves, Haroche Claudine, Ihl Olivier (Dir.), 1996, Le Protocole ou la mise en forme de l’ordre politique , Paris, L’Harmattan.

    B - Les conditions techniques du vote. Le cas des modes de scrutin

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    Bréchon Pierre, 1998, La France aux urnes, Paris, La Documentation Française.
    Rosanvallon P., Le sacre du citoyen, histoire du suffrage universel en France, Paris, Gallimard, 1992

    C – Les électeurs : rationalité, autonomie, déterminisme ?

    Garrigou A., 1988, « Le secret de l’isoloir », Actes de la Recherche en Sciences Sociales, n°71-72, mars pp. 22-45.
    Gaxie D., 1992, Le cens caché. Inégalités culturelles et ségrégation politique, Paris, Le Seuil.
    Mayer N., Perrineau P., 1992, Les comportements politiques, Paris, A. Colin

    1) Les caractéristiques sociales et culturelles des électeurs

    Siegfried André, 1913 Le Tableau politique de la France de l’Ouest.
    Bois Paul, 1978 (rééd.), Les Paysans de l’Ouest, Paris, Flammarion
    Chagnollaud Dominique, Introduction à la politique, coll. Points, Seuil, 1996
    Matonti Frédérique, 1998, Le comportement politique des Français, coll. Synthèse, A . Colin

    2) L’impact de l’offre électoral

    D. Engagement(s) : pratiques traditionnelles et formes nouvelles

    §3 – Participations protestataires

    Portelli H., sept-oct. 1990, « La crise de la représentation politique », Regards sur l’actualité.
    Lafargue Jérôme, 1998, La protestation collective, Paris, Nathan, coll. 128, n°184.

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    Chapitre 3. Les acteurs politiques

    Section 1 – Les organisations politiques

    §1 – Les partis politiques

    Avril P., Essai sur les partis politiques, Paris, Petite bibliothèque Payot, 1990
    Bréchon Pierre (dir.), 2001, Les partis politiques français, Paris, La documentation française.
    Duverger M., Les Partis Politiques, Paris, Armand Colin, Coll. Points Po. 114, rééd. 1976 (1er éd. A. Colin, 1951).
    Huard Raymond, 1996, La Naissance du parti politique en France, Editions Presses de Sciences-Po
    Michels R., Les Partis Politiques. Essais sur les tendances oligarchiques dans les démocraties, Paris, Flammarion, 1971 (1er éd. 1914)
    Offerlé Michel, Les partis politiques, Que sais-je ? n°2376, 1987
    Ostrogorski M., La démocratie et les partis politiques, Paris, Fayard, L’esprit de la cité, 1991
    Pombeni P. Introduction à l’histoire des partis politiques, Paris, PUF, coll. « Recherches politiques », 1992.
    Villalba B., Laurent A. (dir.), 1997, Les petits partis. De la petitesse en politique, Paris, L’Harmattan, coll. Logiques Politiques.

    A - La notion de parti politique

    B - Les fonctions des partis politiques

    1- La formation de l’opinion

    2 - La sélection des candidats

    3 - Une fonction d’intégration sociale

    C - La crise des partis politiques ?

    Andolfatto Dominique, Greffet Fabienne, Olivier Laurent (dir.), 2001, Les partis politiques : quelles perspectives ? L’Harmattan (collection Logiques politiques)
    Bréchon Pierre (dir.), 2001, Les partis politiques français, La documentation Française

    1 - Une évolution sociologique du rapport entre partis et citoyens

    2 - Crise du corps électoral

    3 - Crise de la structure des partis

    §2 - Les groupes de pression

    Neveu Erik, Sociologie des mouvements sociaux, repères n°207, La Découverte, 1996
    Balme (R.), Chabanet (D.), Wright (V.) (dir.), L'action collective en Europe, Paris : Presses de Sciences Po, 2002.
    Capdevielle (J.), Modernité du corporatisme, Paris : Presses de Sciences Po, 2001.
    Claeys (P.) (dir.), 1998, Lobbyisme, pluralisme et intégration européenne, Bruxelles : Presses inter-universitaires européennes
    Offerlé Michel, 1998, Sociologie des groupes d'intérêt, Paris : Montchrestien, 2e édition.
    Revue Pouvoirs, 1996, « Les groupes d'intérêt », n°79.
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    A - La notion de groupe de pression

    Offerlé Michel, 1994, Sociologie des groupes d’intérêt, Paris, Montchrestien.

    1- Définition et éléments constitutifs

    2- La représentativité des groupes d’intérêt

    B- Les modalités d’action des groupes d’intérêt

    1- Les pressions directes sur les pouvoirs publics.

    2- Les pressions indirectes sur les pouvoirs publics.

    3- La participation aux décisions publiques.

    §3. Les organisations politiques : la notion de réseau

    L’Année sociologique, Les réseaux sociaux, Vol. 47, 1997, n° 1.
    « Décision et organisation », Sciences humaines, n°104, « Dossier sur Un monde de réseaux »
    Callon Michel, 1986, «Éléments pour une sociologie de la traduction. La domestication des coquilles Saint-Jacques et des marins pêcheurs dans la baie de Saint-Brieuc», L'Année sociologique, volume 36.
    Degenne A. et M. Forsé, l994, Les réseaux sociaux. Une analyse structurale en sociologie, Paris, Armand Colin.
    Le Galès (P.), Thatcher (M.), (dir.) 1995, Les réseaux: débats sur les policy networks, Paris, L’Harmattan.
    Lazega (E.), « Analyse de réseau et sociologie des organisations », Revue Française de Sociologie, vol. 35, 1994.
    McAdam (Doug), Paulsen (Ronelle), 1993, «Specifying the Relationship between Social Ties and Activism», American Journal of Sociology, 99, p. 640-667. Critique de l’imprécision théorique et empirique de la notion de réseau (p. 641) qui fonctionne comme un concept fourre-tout.
    Gariepy (M.), Marié (M.) (dir), 1997, Ces réseaux qui nous gouvernent ? , Paris, L’Harmattan, notamment Chapitre 4 « procédures, transactions sociales et compromis », Travaux de P. Hamel, L. De Carlo, M. Gariépy
    Zan S., Ferrrante M., 1996, Le phénomène organisationnelle, Paris, L’Harmattan, p. 87-88

    A- Introduction à la notion de réseau

    B- Le cas des réseaux partisans

    Michels R., Les partis politiques. Essai sur les tendances oligarchiques dans les démocraties, Flammarion, 1971 (1er éd. 1911).
    Ostrogorski M., 1993 (1903), La démocratie et les partis politiques, Fayard.
    Sawicki F., l997, Les réseaux du Parti socialiste. Sociologie d’un milieu partisan, Paris, Belin

    1-La prise en compte de l’environnement

    2-Le parti comme lieu d’accueil de l’investissement militant

    Section 2 – Les professionnels de la politique

    Offerlé Michel (dir.), 1999, La profession politique XIX-XXe siècles, Paris, Belin

    §1 – La professionnalisation de la vie politique

    A- Le mécanisme de bureaucratisation de la vie politique

    Weber Max, Le savant et le politique, coll. 10-18, n°134

    B- Bureaucratisation et parti politique

    Michels R., Les Partis politiques, Paris, Flammarion (1er édition 1914)

    C- L’exercice du métier politique

    Boy Daniel, Platone François, et alii., 2003, C’était la gauche plurielle, Paris, Presses de Sciences-Po.
    Offerlé Michel, 1999, La profession politique, Paris : Belin.

    1- Le monopole de la représentation politique

    2- Faire carrière…

    3- Le profil du professionnel…

    4. La féminisation du personnel politique ? Le cas de la parité

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    §2. Professionnalisation et élitisme

    A- La thèse élitiste

    Machiavel N., 1993 (1514), Le Prince, Paris, Le Seuil, « L'école des lettres »

    1- L'approche psychologique de Wilfredo Pareto : la circulation des élites.

    Paredo Wilfredo, Traité de sociologie générale, Genève, Librairie Droz, 1968.

    2- Approches organisationnelles

    3- Les approches institutionnelles : C. Wright-Mills : le Triangle des pouvoirs.

    Wright-Mills C., Sociologie politique, collection U2, Armand Colin, 1978;
    Wright-Mills C., The Power Elite, 1960, Oxford : Oxford University Press, trad. 1969, Paris : Maspero.
    Weber Max, Le savant et le politique, coll. 10-18 n°134

    B- Multiplication des élites

    1-La thèse marxiste

    Gaxie Daniel, 1973, Les professionnels de la politique, Dossier Thèmis n°56

    2- La thèse pluraliste

    Aron R., 1966, « Catégories dirigeantes ou classe dirigeante ? », RFSP
    Dahl Robert, 1971, Qui gouverne?, Paris, A. Colin
    Pélassy (D.), Qui gouverne en Europe ?, Paris : Fayard, 1992.

    C- Une république oligarchique ?

    Birnbaum Pierre, 1994, Les sommets de l'Etat : essai sur l'élite du pouvoir en France, Paris : Seuil.
    Busino (G.), Elite(s) et élistisme, coll. " Que sais-je? ", Paris : PUF, 1992.
    Offerlé Michel, 1999, La profession politique, Paris : Belin.
    Rosanvallon Pierre, 1997, « Les élites françaises, la démocratie et l'Etat », Esprit, n°10, p.60-72.
    Suleiman (E.N.), Mendras (H.) (dir.), 1995, Le recrutement des élites en Europe, Paris : La découverte

    Section 3 - Espace public, opinion et médias

    §1 – L’espace public

    §2 – L’opinion publique

    Blondiaux L., La fabrique de l’opinion. Une histoire sociale des sondages, Paris, Seuil, 1998
    Bourdieu P., « L’opinion publique n’existe pas », in Questions de sociologie, Paris, Editions de Minuit, pp. 222-235 (1er éd. parution en 1973).
    Cayrol R., 1997, Médias et démocratie. La dérive, Paris, Presses de Sciences Po.
    Grünberg Gérard, « Les ennemis de l’Opinion. L’opinion publique, les politologues et le suffrage universel », in Le Débat, n°66, sept-oct. 1991, pp. 44-53.

    §3 – Les médias

    Rieffel Rémy, 2001, Sociologie des médias, Ellipses
    Revue Le Débat, 1996, « Peut-on gouverner contre les médias? », n° 88.
    Voir le site : sociologie des médias : عفوا ,,, لايمكنك مشاهده الروابط لانك غير مسجل لدينا

    A- Le contrôle des médias par le pouvoir politique

    Lemieux Cyril, 2000, Mauvaise presse. Une sociologie compréhensive du travail journalistique et de ses critiques. Paris, Métailié.
    Ruellan Denis, 1993, Le professionnalisme du flou, PUG, 1993

    B- Le rôle des médias dans la vie politique

    Mouchon Jean, 1998 , La politique sous l'influence des médias, Paris, L'Harmattan

    1- La sélection des acteurs politiques;

    2- Leur action au quotidien;

    3- Leur discours;

    4- Et le fonctionnement général du système politique.

    Neveu Erik, 2000, « De quelques incidences des médias sur les systèmes démocratiques », in Réseaux n° 100, CNET
     
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