Géopolitique du fait religieux au Cameroun

By Tièmeni Sigankwe and Nicolas OWONA NDOUNDA

Abstract

Depuis l’entrée en vigueur de la loi de décembre 1990 sur la liberté d’association, induisant le libre exercice des cultes, le nombre de phénomène qui est amplifié par le fait que la majorité des « vendeurs du sacré » ouvrent leurs lieux de culte du jour au lendemain, au mépris des prescriptions de cette même loi. En ses articles 23 et 24, celle-ci prévoit, en effet, que « toute association religieuse doit être autorisée (…) par décret du Président de la République ». Or, s’il « existe, au Cameroun, une mosaïque de plus d’un millier d’organisations religieuses » (ICG, 2015), seules 47 sont légalement autorisées à ce jour, d’après les chiffres du ministère camerounais de l’intérieur. Les autres prospèrent donc dans une zone grise pudiquement baptisée « tolérance administrative »

Topics: [SHS.RELIG]Humanities and Social Sciences/Religions, [SHS.SCIPO]Humanities and Social Sciences/Political science
Publisher: HAL CCSD
Year: 2019
OAI identifier: oai:HAL:hal-02283423v1
SAKHRI Mohamed
SAKHRI Mohamed

Je suis titulaire d'une licence en sciences politiques et relations internationales et d'un Master en études sécuritaire international avec une passion pour le développement web. Au cours de mes études, j'ai acquis une solide compréhension des principaux concepts politiques, des théories en relations internationales, des théories sécuritaires et stratégiques, ainsi que des outils et des méthodes de recherche utilisés dans ces domaines.

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